Essai insertion code posté le mardi 30 août 2011 11:17
Les Pyrénées de Momo (Evénements) posté le mardi 05 juillet 2011 08:48
En me
lisant peut être serez vous interressé de connaitre les impressions
d'un cyclo qui vient de traverser les pyrenées,alors qu'il a
depassé l'age de le faire.
Physiquement, pas de problème particulier, pas de douleurs ni
essouflement ,mais si tout était parfait vous trouveriez sans
doute à redire...
En effet une chose m'a rappelé mon age, c'est l'équilibre exemple : lacher le guidon pour boire un coup quant je roule a 9km heure dans un col, je n'ose pas le faire !!
J'ai grimpé le Tourmalet en me désaltérant une fois au camion, heureusement je peux me passer de boire assez longtemps ,pareil si je veux regarder derriere ou le paysage je vais dans le décor !!
Alors je me suis dis : accroche toi
bien au guidon...
Je suis satisfais de ma semaine, l'encadrement était parfait et la
camaraderie également pour mes 80ans ce sera un souvenir
inoubliable.
Maurice
Les km de Roland. (Evénements) posté le lundi 04 juillet 2011 23:00
Que nenni, Roland n'a point été trainé ses gommes du côté de Roncevaux mais plutôt facade Méditéranéenne puisque c'était à Roquebrune qu'il a passé un mini séjour du 11 au 16 avril.
Et là,ex abrupto, ne s'est il point sussuré à l'appendice auriculaire qui nous sert à ouïr (sans "j") (vous savez bien, l'orifice où vous égarez votre petit doigt) :" tiens donc Mon Roland à moi et à personne d'autres, si que par hasard, dans un élan de générosité qui te caractérise tant tu te faisais le Ventoux et une et deux et trois fois !!!"
Bah, c'est un gourmand le Roland et donc Bédouin , tiens le bien, parce que j'y viens !!!
Oui, là je sais, c'est de l'entrée de gamme, question rime, mais bon j'aime bien verser dans le facile, ça repose l'intellect, on se fait pas de noeud neuronal et pis vous savez, lorsqu'on force sur un muscle, c'est toujours au détriment du cerveau, et là étant assis sur les muscles fessiers, c'est eux qui sont prioritaires en ce moment...
Enfin, pour revenir au sujet de moment, notre ami Rolalnd enquillera ensuite du 18 au 24 juillet le tour du Cotentin pour se décontracter ensuite les mollets dans la foulée à la semaine fédérale....
Ben, je pense que s'il était payé au km, il se ferait des c.... en or.
Là, vous me savez, je vous ai épargné la vulgarité du mot, car la délicatesse et le subtillement poétique sont mes points forts, mais sachez cependant que techniquement des gonades en or , ça embarasse plutôt l'entre jambe, façon brouette à trois bras ou valise sans poignée, que si le célèbre et envié Rocco,"qui vous savez" en eusse été doté, il n'aurait point brillé au firmament du 69 ème art ...
Bon, assez tergiversé, du pseudo grec inversé " terminé de versé du jet de thé", et brisons-là mon tout beau.
Je vous laisse à vos vélos, les potos, et potines et vous dis à bientôt.
C'était en direct de Roland le kilomètreur, à qui on souhaite bonne route et bon été.
cristof
PS: Bon coutrage à notre petite Babar qui ce dimanche s'est frotté le museau sur le bitume.
Gros biz à toi et bonne chance pour ta flèche Paris/Hendaye.
Paris Nice (Evénements) posté le lundi 04 juillet 2011 22:32
Quelques réflexions sur ce Paris-Nice 2011 auquel je viens de participer en compagnie des distingués CCVCistes William et Pierre D.
Tout d'abord je n'ai pas encore statué sur le genre de traitement que je réserve au sus-dit Pierre D. à cause duquel il m'est venu l'idée saugrenue d'y participer...
Ensuite mention particulière à mon ami William qui bien qu'ayant des capacités bien supérieures aux miennes dès que la route s'élève a tenu à rester dans mes roues dans la vingtaine de cols que nous avons eu à subir alors que je l'avais lachement abandonné sur le plat.
Sincèrement,et à postériori,j'en suis venu à regretter de ne pas avoir accompagné nos valeureux Pyrénéens qui batifolaient gentiment de col en col maternés par un Régis aux petits soins...
J'en viens à me demander si ma préparation essentiellement basée sur la récupération était bien adaptée à ce genre d'épreuve si exigeante.
Je me dis aussi que celà aurait été plus facile si :
- on ne devait pas se lever à 5h15 tous les matins.
-on n'était pas 200 personnes à prendre son petit déj. en mème temps (aux Saisies)
- je n' avais pas monté 10kms de la Croix de Fer sur une jambe (pb chaine)
- je n'avais dù changer ma chaine au pied de l'Ornon
- ...en un mot comme en cent j'avais été plus performant.
Pour de futurs candidats,si vous cherchez une épreuve bien encadrée(sécurité,assistance technique,médicale,ravitos), plus sportive que touristique et de masse,foncez-y.
Pour votre humble serviteur,une organisation type CCVCenne aura sa préférence.
Pierre D ,pour autant que tu ais besoin d'ètre rassuré,ce fut une belle expérience et je t'en remercie. Gérard P.
Les Pyrénées 2011 (Evénements) posté le samedi 02 juillet 2011 20:06
Les Pyrénées du couchant au levant.
C'est sur que durant 7 jours, nous nous sommes de même que le soleil, levé et aussi couché, mais en plus dressé et même redressé sur les pédales pour gravir et descendre des monts et des monts et encore des monts et quand on croyait l'affaire finie, la tache achevée, le boulot terminé, le job jobbé (jobi,joba) et poum,ratapoum,badaboum, v'la ti pô un col caché, une bosse esseulée qui de nulle part surgissait et sous nos pneus fatigués, nos cadres rincés, nos guidons moulus, nos selles éplorées, faisait implacablement s'accentuer le viril mais velu pourcentage qui sur nos avancés âges faisait un carnage !!!
Là fô vraiment être vermoulu du cervelet, empêché du sommet, anorexié de l'intellect pour pas capter que le GO Jacques, assisté du Pyrénéen Jean-Pierre nous avait mitonné un parcours qui lorsque qu'on le communiquait à des attentifs interlocuteurs avaient alors pour nous le regard que les Chrétiens avaient pour Blandine la naïve pénétrant dans l'enceinte où l'attend le taureau sauvage qui mettra fin à ses jours.
Bon, statitiquons une pétée (je rappelle que la pétée est moins conséquente que la chiée, car la pétée verserait plutôt dans le vaporeux tandis que la chiée inclinerait plus au moulu consistant, oserais-je parabolisé...)
Ainsi, au départ de Ciboure, étions nous 7, à savoir les 2 susnommés, Jacques et Jean-Pierre, assortis de Momo, le phénomène que la faculté de médecine nous convoite, accompagné de Patrick le tout neuf retraité, suivi de Bruno, encadré de Bernard le futur ex-président et enfin alourdi de mézigue la bouche pâteuse les lendemains de fin de séjour....
Je fais un aparté exceptionnel (vous ais-je déjà conté ma toute douce, combien l'aparté au sein de votre tiède couche, je pourrais vous narrer ?), et donc quant au sujet duquel qu'est qu'on cause, l'aparté en question est pour notre chaperon Régis qui de son camion distille moult consolations.
Rime de supermarché, poète de Mac Do, commentera le jaloux aigre doux,
César de l'Alexandrin, rétorquerais-je, et juché sur mon monticule de certitudes, je lui jetterais à la face le quatrain ultime, le verset sublime, celui vers lequel tout adepte de l'hémistiche tend, sans jamais atteindre :
Après l'effort,
Le réconfort,
Vas-y Nestor,
Au café des Sport !!
Et donc, chapeau bas et grand merci à Régis qui dans les pourcentages musclés sait sortir la Badoit reconstructrice, l'éponge salvatrice, l'orange réparatrice et qui le soir, à l'escale, pendant que sous la douche, on essaie d'atténuer le feu des mollets, nous mitonne des salades de nouilles jambonnés que le lendemain on gloutonnera au cul du bahut.
Lui qui aussi a préparé le séjour en repérant à l'avance les endroits où il pourra faire les courses, en temps masqué, pendant que nous nous attaquons aux premières pentes de la journée.
J‘étions parti, avant cette digression, pour bafouiller quelques données.
Ainsi donc, à 7 nous avons parcouru 730 km, gravi une quinzaine de cols (Burdincurrutcheta,Marie Blanque, Aubisque, Tourmalet, Aspin, Soulor, Peyresourde, Menté, Porte d'Aspet, Paillères et Jau, entres autres) et au terme de ces 15000 mètres de dénivelé rallié Collioure, capitale de l'Anchois.
Le tout sous une météo assez sympa puisque seul le jeudi fut assombri d'un petit crachin mesquin d'altitude, vite dissipé par un vendredi flamboyant.
A part un Momo, exceptionnel du haut de ses 80 ans que nulle cime n'impressionne, l'évènement remarquable fut la rencontre d'un cadre présidentiel avec le susdit Momo lors d'un freinage d'urgence dans la descente du Tourmalet, freinage occasionné par un fâcheux bovidé désireux de rejoindre au plus vite l'autre côté de la chaussée... sans s'embarrasser des cyclos empressés !!
Bref, petite collision sans conséquences, qui suscita néanmoins le soir, un examen approfondi du cadre de Bernard au cours duquel Patrick décela plusieurs fissures !!!
Ce qui amena, notre Bernard de Président à escaler chez un vélociste Luchonnais afin de déterminer la gravité des carbonneuses fêlures.
Le diagnostic fut sans appel : « C'est mort !! »
C'est ainsi que 3 heures plus tard, Bernard sorti « re-Look-é » du vélociste, chevauchant une nouvelle monture.
Moralité, elles sont au nombre de 2 :
1) Si une vache nuit au chef, le chef achète un cadre.
2) Le carbone est moins costaud que le Momo.
C'est sur ces deux axiomes relevant d'une puissante philosophie de comptoir, que ce récit s'achève.
Cependant, un pet de sérieux pour remercier Jacques de son investissement personnel à organiser un séjour qui, je pense, nous a tous contenté.
De même, une amicale pensée pour Louis qui lundi et mardi est venu nous accompagner et a roulé avec nous, poussant la gentillesse à gravir avec nous l'Aspin alors que le l'orage menaçait.
Enfin, respect aux jeunes cyclos Versaillais qui alourdis de sacoches et en totale autonomie, nous ont parfois accompagnés sur diverses grimpées.
A bientôt.




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